Le jeudi 26 septembre 2024, le Sénégal a franchi une étape significative vers une mobilité durable avec le lancement de la première voiture électrique, un événement qui a eu lieu au Grand Théâtre. Ce projet, dirigé par GREEN MOBILITY, marque un tournant dans l’engagement du pays en faveur des technologies vertes et de la réduction des émissions de carbone.
Un engagement pour l’avenir
L’introduction de la voiture électrique s’inscrit dans un plan plus vaste visant à intégrer 37 000 véhicules électriques d’ici 2030. Le gouvernement sénégalais a mis en place un cadre réglementaire pour soutenir cette transition, inspiré par les modèles de réussite du Rwanda et du Kenya. Ce cadre comprend des politiques d’exonération pour rendre les véhicules électriques plus accessibles et encourage la fabrication locale de pièces de rechange.
L’impact de GREEN MOBILITY
GREEN MOBILITY joue un rôle central dans cette initiative, en partenariat avec des acteurs clés du secteur automobile. Leurs efforts visent non seulement à introduire des véhicules électriques, mais aussi à développer l’infrastructure nécessaire, notamment des bornes de recharge. Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens, Elhadji Malick Ndiaye, a encouragé le secteur privé à participer activement à cette transition pour éviter une dépendance excessive envers les multinationales.
Pourquoi le Sénégal a besoin de véhicules électriques
L’importance de cette initiative ne se limite pas à la modernisation du parc automobile. En réduisant les émissions de gaz à effet de serre de 2 %, le Sénégal cherche à atténuer les impacts du changement climatique, en particulier dans des secteurs vitaux comme la pêche et l’agriculture. De plus, l’accessibilité des véhicules électriques pourrait réduire les coûts pour les consommateurs, avec une estimation de baisse de 27 % des prix.
Avec le lancement de la voiture électrique par GREEN MOBILITY, le Sénégal pose les jalons d’une révolution verte dans le secteur des transports. Ce développement est non seulement essentiel pour le pays mais pourrait également servir de modèle pour d’autres nations africaines, illustrant que la transition vers une mobilité durable est à la fois possible et nécessaire.